Anna de Noailles,
The Book of the Homeless
(1916)
“ Campement éternel, léger, silencieux,Que pensez-vous de voir s'anéantir les hommes?A n'être pas sublime aucun ne condescend,Comme un cri vers la nue on voit jaillir leur sangQui sur nos cœurs contrits lentement se rabaisse. ”
