Letitia Elizabeth Landon,
Rayons et reflets
“ La lune sillonne les cieux, Mais un peu triste, et bien seulette, Comme si faute d’être deux Elle languissait la pauvrette : Les étoiles voila sa cour, Les étoiles voilà sa cour, Pour son miroir elle a la terre, La nuit elle est Reine d’amour, Mais qu’importe ?... elle est solitaire. ”

