Auguste-Maurice Courtillier, A ma femme : le jour de mes noces (1848)
“ Vivre et mourir pour ceux que j'aime.! Mourir ! Le jour est-il venu ? Fuyez alors , terreurs étranges , Qui du plus fort glacez le cœur ; Car mourir entre mes deux anges, N'est-ce pas mourir de bonheur ? ”
