Charles Augustin Sainte-Beuve,
Lettre CCXV
“ La saturation, il y a un moment où cela vient dans ce repas qu’on appelle la vie : il ne faut qu’une goutte alors pour faire déborder la coupe du dégoût. J’ai quelquefois pensé que, malgré le plaisir que je prenais à vivre depuis quelques années dans ce cercle heureux où je rencontrais un charme, je pouvais, moi aussi, en venir à cette disposition rassasiée où le cœur se noie. ”
