Clovis Hesteau de Nuysement, Ah que je sens le feu.
“ A pourquoy m’avez vous à ces maux destiné, A pourquoy si long temps doy-je haïr ma vie. Je desdaigne de vivre, & mourir je ne puis : J'arrouse de mes pleurs l’aigreur de mes ennuis, Et la vie & la mort tousjours l’on me denie. ”
