Clovis Hesteau de Nuysement, Mon Dieu que de beautez
“ Mon Dieu, mon Dieu quel fiel de consommer le temps, Sous un espoir flateur qui nostre âge devore : Il ne faut donc reigler le but de ses desirs, Sur le bien qu'on reçoit des externes plaisirs : Car souvent on a moins ce que plus on adore. ”
