Gabriel Monavon, À une jeune épousée
“ Le livre de la vie est le livre suprême Dont chaque feuillet fuit sous le doigt curieux ; Vous êtes arrivée à la page où l’on aime : On la lit lentement, car on la lit à deux... Ah ! désormais, goûtez le charme dont s’enivre, A ce riant passage, une âme de vingt ans, Et puisse-t-il, fidèle aux vœux qui vont vous suivre, Éterniser pour vous les douceurs du printemps !... Vous êtes la beauté, la grâce, la jeunesse, Ainsi de vos beaux ans s’épanouit la fleur... ”
