Joachim du Bellay,
Au Seigneur Robert de la Haye, pour estrenes
“ Mais que di-je en mes vers ? Les tiens, qui l’univers Rempliront de leur gloire, Sur le marbre des cicux Engraveront trop mieux Le vif de ta mémoire. Tes phalènes tant doux Qui coulent entre nous Mille grâces infuses, De nous sont adorez Pour estre redorez Du plus fin or des Muses. ”
