Mlle Mélanie Bourotte, Le Devoir : épître d’une marraine à son filleul
“ Moteur unique enfin des nobles êtres, Lui seul est grand, impérissable et fort. Je sais qu’il est des heures douloureuses De défaillance... et des nuits ténébreuses Où vainement nous cherchons des flambeaux. Je sais qu’il est des buts inaccessibles ; Des missions que l’on dit impossibles ; Et, trop souvent, de surhumains fardeaux... Mais je sais bien aussi que Dieu se penche Vers les lutteurs meurtris et défaillants ; Je sais quelle aide il accorde aux vaillants Quand leur sang coule et que sa main l’étanche... ”
