Théodore de Banville,
Ballade en l’honneur de sa Mie
“ L’un est amoureux des planètes, Cet autre court dès le matin Pour un bracelet florentin Ou pour un livre d’alchimie. Moi qui me fie à mon destin, Je ne veux du tout que ma mie. On peut s’aller pendre aux sonnettes Pour obtenir un picotin ; On peut débiter des sornettes Avec l’aplomb d’un libertin ; On peut s’enivrer au festin ”
