Gentil-Bernard,
Tendre fruit des pleurs de l’Aurore
“ Reine de l’empire de Flore, Hâte-toi de t’épanouir. Bis Que dis-je, hélas ! crains de paraître, Diffère un moment de t’ouvrir ; L’instant qui doit te faire naître Est celui qui doit te flétrir. ”

