Albert Gaudry,
Revue des Deux Mondes
“ Les mieux doués, ceux qui marquaient le complet épanouissement de leur classe et semblaient les plus invincibles, se sont éteints souvent sans laisser de postérité. Depuis le jour où la première créature reçut le souffle de vie, combien d’êtres sont tombés, que de naissances, d’amours, d’épanouissemens dont la trace s’est effacée ! Le changement paraît être la suprême loi de la nature. ”
