Eugène Pelletan,
Le Monde marche, Lettres à Lamartine
“ Mais lorsque l’évolution naturelle de l’histoire amène l’homme à vivre davantage de la vie de foyer, de la vie de famille, l’heure passe dans le sablier et entre dans la maison. Plus tard, elle émigre du sablier dans l’horloge, elle défile sur le cadran, elle sonne au sommet du clocher, comme si, avec l’accroissement de la vie dans l’humanité, elle avait besoin de prendre plus de vie aussi et de chanter dans l’espace. Le progrès a trouvé la règle du temps, c’est bien ; mais il a fait seulement la moitié de sa tâche si, la nuit, en tombant, condamne l’homme à l’immobilité. ”
