Ernest Bersot,
Essai sur la Providence
(1853)
“ PROVIDENCE NÉCESSAIRE A LA VIE MORALE. La destinée de l'homme est la libre perfection, le moyen : l'épreuve. Cela se voit dans tout son être et dans tous ses mouvements. Si ce n'était pas, pourquoi connaîtrait-il la loi morale, cette règle si sûre, ce modèle si haut? Pourquoi aurait-il le libre arbitre ? Pourquoi l'amour du bien, la haine du mal, et la paix intérieure et le remords, selon qu'il a suivi l'un ou l'autre, et le contentement de soi-même, quand il va vite dans la bonne voie, et l'éternel mécontentement, tant qu'il lui reste du chemin à faire? ”
