Robert Brasillach,
Présence de Virgile
(1989)
“ Virgile aimait ce moment de la vie où les abstractions sont si furieusement aimées, et où la sensualité est si vive qu'elle finit par les colorer. C'était la jeunesse, avec la liberté et l'Italie, que pouvait-il rêver de mieux? Il avait un ami et des amis. C'était Gallus, poète marqué par Parthénios, amateur de toute finesse et de toute préciosité; et puis passionné violent, fastueux et vaniteux, rempli de faiblesses et de qualités contradictoires, et tout prêt à aimer. Virgile, devant lui, songeait à Catulle et à son destin. ”
