Joseph Lombard, Poésies religieuses (1892)
“ Le poète a sondé les passions humaines, Les. drames de la vie et ces idoles vaines De gloire et de plaisir où notre cœur s'éprend. Dans les secrets des coeurs, dans ceux de la nature, Il rencontre partout l'éternelle Beauté ; Son Ame en réfléchit, comme une glace pure, Les vestiges épars sur toute créature, Et jusque dans la nuit rayonne de clarté. Car le poète croit à la Beauté suprême, 'Au Dieu dont la sagesse éclate à chaque pas ; Seigneur, il vous adore, il vous sent en lui-même ; Et lui, toujours si doux, il jette l'anathème A l'être dégradé qui ne vous connaît pas. ”
