E. Caro, Revue des Deux Mondes
“ Dans ces diverses civilisations, il n’y a place que par accident pour les inspirations du pessimisme. L’ardeur virile au combat de la vie dans ces races énergiques et neuves, la passion des grandes choses, la puissance et la candeur vierge des grands espoirs que l’expérience n’a pas flétris, le sentiment d’une force qui ne connaît pas encore ses limites, la conscience toute fraîche que l’humanité vient de prendre d’elle-même dans l’histoire récente du monde, tout cela explique la foi profonde des anciens dans la possibilité de réaliser ici-bas la plus grande somme de bonheur. ”
