E. Caro, La fin de la bohème. — Les influences littéraires dans les derniers événemens
“ On a dit que c’était la revanche des indignations longtemps muettes et comprimées contre l’ordre politique et social; mais qu’on nous montre quelle passion dictait cette acre satire contre des puissances et des splendeurs si voisines déjà de l’abîme. S’inspirait-elle d’un sentiment de moralité supérieure à ce qu’elle condamnait, à ce qu’elle flétrissait? On a le droit de le demander. La satire n’a sa valeur et ne produit tout son effet que lorsqu’elle vient des hautes régions de l’âme, et que la passion de la justice l’anime. ”
