Lucien Perey, La fin du XVIIIe siècle, le duc de Nivernais… (1891)
“ Les grâces du caractère, l'aménité des mœurs, l'esprit, héréditaire dans son illustre maison, cet esprit si brillant et en même temps si naturel; et quelle âme, messieurs, quelle âme! l'âme la plus sensible et la plus pure, la plus tendre et la plus forte, la plus noble et la plus simple, une âme capable de la plus haute vertu, une âme déjà préparée par les tendres soins et les grands exemples d'une mère, le modèle et l'honneur de la piété, ainsi que de l'amour maternel. ”
