Angèle Marchand, Sur l'amour, étude : faits véridiques… (1896)
“ Ces nobles sentiments, qui font notre richesse, Se trouvent remplacés par la grande faiblesse ; En lui son coeur est mort... est mort atrophié, Il ne se souvient plus d'une grande amitié! ... Reste fort peu de chose en un corps sans une âme, Laquelle a la chaleur d'une céleste flamme, Cette ardeur qui nous donne une affabilité Qui charme, qui séduit en montrant la bonté; La perte d'un bon coeur est pour lui bien réelle... Pleurons, mon pauvre ami... cette perte cruelle! De même qu'un bijou, si le coeur est perdu, A nous jamais, hélas!... il ne nous est rendu... ”
