Yves-Dominique Dufor, A ma soeur Dominique-Marie en souvenir de sa vêture le 29 mai 1869 (1869)
“ Du courage, ma sœur ! vous gagnez -beaucoup à suivre ce conseil sévère : sans compter que vous vous montrez sublime, au lieu d'une famille, vous en aurez deux. Celle dont vous avez si généreusement consenti à vous séparer, il ne se passe pas un jour qu'elle ne pense à vous, qu'elle ne prie pour vous, et Dieu ne vous défend pas de le lui rendre ; celle qui aujourd'hui vous adopte pour son enfant, vous charmera par le rare spectacle d'un même cœur, d'une même âme et des mêmes aspirations ; dans l'une et dans l'autre, avec la même tendresse, on vous dira ma fille et ma sœur. ”
