Reine Garde, Marie-Rose, histoire de deux jeunes orphelines (1855)
“ L'innocence de son âme, la paix de son coeur et sa beauté toujours croissante, m'inspirèrent les vers que voici : Je prie le public de vouloir bien me pardonner d'oser les lui montrer avec leurs fautes de tout genre, tels, enfin, que je les fis alors pour cette amie de mon coeur. A MARIE-ROSE. Tes longs cheveux sous ta coiffe d'indienne, Sont prisonniers, dis-je souvent ! Mais qu'un peu de liberté vienne Et je pourrai les voir jouer avec le vent. J'aime dans toi, avec ton innocence, Cet air gai qui te va si bien Aux jours de ton adolescence ! Il n'y a pas de visage aussi beau que le tien. ”
