Mme Caubet-Darius, Les Deux Chemins de la vie, ou la Puissance des principes… (1866)
“ Je vous demande pardon du fond de mon coeur d'avoir insulté à la plus noble, à la plus pure des créatures; j'avais jusqu'alors vécu dans un milieu qui m'empêchait de croire à la vertu ; mais à présent que cet ange m'a ouvert les yeux, je comprends toute la sublimité de la religion, je sens ce qu'une foi vive peut donner de force et d'abnégation, et le bonheur qu'éprouve l'âme chrétienne à l'accomplissement de ses devoirs. Si je regrette la vie, c'est parce que je désirerais, avant de paraître devant le souverain Juge, m'épurer par la pénitence. ”
