Céline Fallet, Théâtre de la jeunesse, scènes morales destinées aux institutions de demoiselles… (1858)
“ HENRIETTE. Et je t'aime, ma bonne mère... Et je serai heureuse, quoi qu'en dise quelquefois Cécile. MTM VARNER. Ah!... Et sur quoi ta cousine fonde-t-elle ces douces prévisions? Sur la joie qu'elle éprouverait à te voir expier un jour dans les larmes le bonheur dont elle te fait un crime aujourd'hui. On croit facilement ce qu'on désire; mais, grâce à Dieu, mademoiselle, les calculs des envieux sont souvent trompés. CÉCILE. Ma tante... Combien vous me faites de peine !... Moi, souhaiter le malheur d'Henriette! Oh! non, vous ne pouvez pas le croire. ”
