Honoré de Balzac,
Scènes de la vie privée
(1854-1855)
“ Le cabinet, entièrement moderne, oppose aux galanteries du siècle de Louis XV un charmant mobilier d'acajou : sa bibliothèque est pleine, il ressemble à un boudoir, il a un divan. Les charmantes futilités de la femme l'encombrent, y occupent le regard d'œuvres modernes : des livres à secret, des boîtes à mouchoirs et à gants, des abat-jour en lithophanies des statuettes, des chinoiseries, des écritoires, un ou deux albums, des presse-papiers, enfin les innombrables colifichets à la mode. ”
