Élise Gagne, L’Anémone du Colisée
“ C’est l’hommage au talent, et la dette du cœur. Le soleil s’inclinant vers sa couche embrasée, Teignait de pourpre et d’or l’antique Colisée, Vaste arène où souvent nous allions nous asseoir, Pour savourer le calme et les parfums du soir. Il est doux, quand le cœur, fatigué de ses chaînes, Se courbe sous le poids des tristesses humaines, Il est doux de venir, vibrant d’émotion, Demander le courage et l’inspiration À ces nobles martyrs, à ces ombres bénies, Qui fuyant le séjour des gloires infinies, Doivent errer parfois sous ces arceaux déserts. ”
