Charles Voizo, Boeuf-en-daube et Veau-lardé, ou les Deux cuisiniers rivaux… (1857)
“ Sans mourir, nous pouvons tirer, à tout hasard, Qui de nous deux aura pour lui la bonne part. Jurons donc à l'instant ici de nous soumettre A notre triste sort, si Dieu veut le permettre. Si tu gagnes, je pars, je t'en fais le serment ; Si tu perds, promets-moi d'en faire tout autant. BOEUF-EN-DAUBE. Va tu n'as pas de cœur ; il faut à l'instant même Mourir ici tous deux, pour lui prouver qu'on l'aime. ”
