Résumé

Allocution prononcée au mariage de M. Léonce Boivin et de Mlle Blanche Caigné… (1877)

Aussi incapables qu'ignorants des infidélités du cœur, il vous suffit du cœur tout seul pour vous enseigner que vous êtes l'un par rapport à l'autre la source des meilleures félicités, que les chercher ailleurs, serait une faute punie par la déception, et que votre foyer est à jamais le tabertacle divinement institué des pures joies et des vraies grandeurs de votre existence.
Donc, puisque vous êtes assez heureux pour ne pas même comprendre le bonheur en dehors du devoir, à quoi bon vous avertir qu'il n'y est pas?
Source : Gallica

Allocution prononcée au mariage de M. Léonce Boivin et de Mlle Blanche Caigné… (1877)

S'il est un moment solennel dans la vie d'une jeune fille, assurément c'est l'instant où elle sort de la maison maternelle, de cette maison bénie où elle a grandi dans une atmosphère de candeur, d'innocence et de tendresse, pour venir dans la maison de son Dieu engager son avenir, prendre un joug et se donner un maître.
Source : Gallica

Allocution prononcée au mariage de M. Léonce Boivin et de Mlle Blanche Caigné… (1877)

Et vous, Mademoiselle, souvenez-vous que vous régnerez sur le cœur de votre époux par le double ascendant d'une vive piété et d'une douceur qui ne devra jamais se démentir.
La piété est la beauté morale de la femme, beauté bien préférable à l'autre, puisque celle-là est à l'abri del'inj uredu temps et qu'elle brille encore alors que l'autre est éclipsée.
Toujours pieuse envers Dieu, vous serez toujours douce envers votre époux. La douceur, c'est le sceptre de la femme chrétienne, et la bonté patiente est le secret pour
gagner les cœurs..
Source : Gallica

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