Galoppe d'Onquaire,
À ma fille Sarah
“ Nos bonheurs, tu les sens, nos douleurs sont les tiennes, Et notre vie, à nous, est un concert à trois, Dont ton cœur est l’écho, dont nous sommes la voix... Dieu plaça dans ton âme un trésor d’opulence, Tout rempli de douceur, de grâce et d’innocence, Dont il nous confia la clé pour la garder : Nul que nous, jusqu’ici, n’a pu le regarder, Et je sais que vanter cette obscure richesse, Dont il daigna doter ta suave jeunesse, C’est le faire au profit de ma propriété : Qu’importe !... qu’on m’accuse hélas ! ”
