Résumé

Abbé Henry Allocution prononcée le 16 février 1887… (1888)

Et vous, Monsieur, en devenant le compagnon fidèle de celle qui dans quelques instants va porter votre nom, donnez-lui en retour toute l'affection de votre cœur; continuez au nouveau foyer que vous allez fonder ces habitudes d'honneur, de probité qui vous distinguent : traditions dans votre honorable et chrétienne famille. Que vos soins, que vos attentions, que vos prévenances fassent trouver légère, et même
agréable à votre épouse, la double autorité dont vous revêtent en ce jour à son égard la Société et la Religion.
Source : Gallica

Abbé Henry Allocution prononcée le 16 février 1887… (1888)

Le Mariage est un état saint dans son institution, et la sainte Écriture en parle dans des termes qui méritent notre respect et attirent notre admiration. Elle nous dit que Dieu ayant créé l'homme, il forma la femme d'un membre de ce dernier, enlevé pendant un sommeil mystérieux, faisant voir par là que la femme venue de l'homme n'est point son esclave, mais sa compagne estimée.
Je sais que les nations païennes et, de nos
jours, ceux qui rejettent Dieu ont défiguré et dégradé, les uns par leurs vices, les autres par leur impiété, la dignité du Mariage en en faisant un vulgaire contrat
Source : Gallica

Abbé Henry Allocution prononcée le 16 février 1887… (1888)

L'Époux est le dépositaire de l'autorité de Dieu, chef de la famille; il doit, avec Celle à laquelle il donne toute son affection, en supporter les charges et pourvoir à toutes les nécessités; à lui le commandement, mais aussi à lui de donner le bon exemple. L'épouse, tout en acceptant le joug si doux de celui qui après Dieu possède toute son affection, tempère par sa douceur cette autorité première, et devient pour la famille entière une seconde Providence.
Source : Gallica

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