Frédéric Plessis,
Revue des Deux Mondes
“ De montrer les vieillards sous le manteau des mages Et la jeunesse avec une rose aux cheveux ; Don de tout transformer : en un parc merveilleux Le jardin, en château la maison familière, La source en Hippocrène, et de prendre le lierre, Sous lequel un vieux mur se déjette et se rompt, Pour celui dont jadis se couronnait le front D’Horace en ses banquets ou du divin Virgile. L’esprit, comme le corps, n’a qu’un temps d’être agile. Je ne vous verrai plus sur vos monts éclatans, Muses qu’un grand amour m’a fait suivre longtemps ! ”
