Eugène Baillet,
La petite Muse. Chansons et poésies d'Eugène Baillet…
(1901)
“ Du grand chemin où le voyageur passe, Notre village, au beau milieu des champs, Est comme un point qui se perd dans l'espace, Sauf le clocher, orgueil des habitants. Un pont de bois, quelques pauvres chaumières, Un lac plus bleu qu'un beau ciel calme et doux, Où rit la voix des jeunes lavandières, C'est mon pays que vous ignorez tous. Ce pays-là, c'est mon village... Quelques centaines d'habitants Y vivent tranquilles, contents, Beaux de santé, beaux de courage. ”
