Amélie Fliche, Les voyageuses au XIXe siècle.… (1889)
“ C'était une mer avec des ondulations de graminées semblables à de longues vagues : la Mongolie enfin, la Terre des Berbes, comme l'appellent ses libres habitants; le désert, le désert infini, avec toute sa majesté, et qui vous parle d'autant plus de Dieu que rien n'y rappelle les hommes. Le ciel au-dessus des prairies était de cette douce couleur d'aigue-marine claire et un peu rosée dont se revêt ordinairement le côté de l'horizon opposé au soleil couchant. C'était une transparence et une pureté d'atmosphère que rien ne saurait exprimer ”
