Th. Bentzon, Revue des Deux Mondes
“ Voici la marée haute : le marais, aux ruisseaux débordans, — Reluit, labyrinthe limpide et plein de rêves. — Chaque petite baie arrondie paraît dormir, enchantée — Et contient tout un poème d’étoiles du matin. Le ciel — Brille faiblement éclairé par une seule voie lactée, — Le marais en a dix agrafées sur son sein. — Oh ! si un son se produisait ! — Si un mouvement venait mettre en jeu — Cet arc tendu de beauté et de silence ! ”
