Gabriel Bonvalot,
En Asie centrale
(1884)
“ DE TACHKENT A KARCHI. 97 qui clignotent avant que la flamme s'affaisse, sauf un hennissement de cheval qui piaffe, la steppe animée par des hôtes de passage retombe dans l'obscurité et le silence. Parfois notre sommeil est interrompu par une ondée subite, car nous sommes dans la saison des pluies; parfois un cheval affolé rompt ses entraves, met les hommes sur pied. Dès l'aube, les arbas partent, puis suivent les cavaliers. Telles sont, avec quelques variantes, les scènes qui vont se répéter chaque jour de notre voyage à travers la steppe. ”
