René Bazin,
Revue des Deux Mondes
“ Parfois, si elle couvre, comme il arrive, un plateau de montagne, elle descend tout à coup la pente d’un ravin, et laisse apercevoir, dans l’ouverture dentelée des chênes verts, de grands espaces de nuances claires, qui sont les plaines d’en bas, et où l’ombre des collines, les routes, les rochers, sont mêlés et disparaissent dans le poudroiement du soleil. ”
