Animal de trait

Définition et enjeux

Gustave Salicis,  Contes de bêtes, par G. Salicis (1880)

“ Voilà donc pourquoi, suivant lui, on a raison de mettre en présence un agneau et un loup,
un pigeon et une fourmi, et de supposer qu'ils peuvent se parler.
De plus, chers enfants, si chaque animal a un caractère qui dépend de son espèce, de même en est-il d'un homme par rapport à un autre, bien qu'ici l'espèce reste toujours la même; vous comprendrez donc bien qu'il puisse y avoir des caractères d'animaux qui ressemblent à des caractères d'hommes
”
Source : Gallica

Charles Lévêque,  Le Sens du beau chez les bêtes…

“ Elle verra mieux celui des mâles dont les couleurs sont plus vives, la taille plus grande, les gestes plus violens et plus vigoureusement exécutés. Elle entendra mieux le mâle qui chante, hurle, ou crie plus fort ou plus longtemps; de là à le préférer, il n’y a pas loin. J’accorde donc qu’il y aura préférence, si l’on veut, mais préférence sous l’impulsion maîtresse d’une sensation, non d’un sentiment, d’une secousse, non d’une idée, d’un appétit, non d’un jugement de beauté. L’animal aura manifesté ses facultés propres, ses instincts spéciaux. ”
Source : Wikisource

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