Charles Lévêque, Revue des Deux Mondes
“ Pour faire passer à travers les ombres de la comédie ce rayon qui vient de la beauté même, ou de la vérité, ou du bien, un amuseur n’est pas l’homme qu’il faut : un poète en est seul capable, parce que, seul, le poète est inspiré. Le risible n’est pas inspirateur ; le ridicule l’est pour les grands esprits, dont l’œil pénétrant voit dans toutes les négations de la sottise quelque affirmation de la raison. Au fond, le poète comique, quoique par un procédé indirect, affirme l’ordre éternel aussi haut que personne. ”
