A. de Quatrefages,
Revue des Deux Mondes
“ Partout une atmosphère également brûlante, surchargée de vapeur d’eau et d’acide carbonique, toujours voilée de sombres nuages que la foudre déchire à chaque instant, pèse sur ces plages primitives. Déjà la mer nourrit de nombreuses tribus de poissons, de polypiers, de mollusques : nul animal ne saurait encore respirer en nature cet épais mélange de gaz d’où l’oxigène disparaît presque en entier. Mais le règne végétal est à l’œuvre ; c’est lui qui va rendre la terre habitable. ”

