Armand de Quatrefages,
Souvenirs d'un naturaliste
(1853)
“ Des constructions élégantes et simples, une large terrasse que borde en guise de parapet une haie d'arbustes entrelacés, s'élèvent au-dessus d'une falaise de quelques pieds. Au-dessous s'étend la longue file des tentes. Un plan incliné pavé de larges dalles que couvre et lave la marée met les baigneurs inexpérimentés à l'abri des galets et de la vase. Un vaste jardin anglais planté d'arbres verts, émaillé de pelouses, semé de chalets et de kiosques, se prolonge du côté de la digue et permet de choisir, au milieu même des fêtes les plus bruyantes, entre la foule et la solitude. ”

