G. Scheid, L'Oeuvre de Puvis de Chavannes à Amiens (1907)
“ L'âge a allongé les traits, a fait tomber jusqu'à la pointe des moustaches la ligne des pommettes, a tendu la courbe extérieure des joues, a dénudé cette tête aux tempes et aux bords du crâne, comme une pensée qui se dépouille des idées passagères et prend la netteté des vérités éternelles. Le crâne, par une simplification qui tend vers la perfection immuable, réduit peu à peu aux lignes mêmes du squelette, va vers l'absolu des formes, la figure où s'achève la tête humaine sous le masque frémissant et tôt détaché de la chair. ”
