Sillon occipital

Définition et enjeux

A Cannieu,  Traité d'anatomie humaine. Tome 3… (1892-1904)

“ Le sillon interpariétal, très oblique, se dirige vers le bord supérieur de l'hémisphère.
Le lobe temporal ressemble à celui de l'homme.
Le lobe occipital, nettement isolé, se projette en avant par-dessus la scissure perpendiculaire, et cette partie débordante constitue l'opercule occipital que l'on a rencontré quelquefois chez l'homme. L'incisure préoccipitale est vaste. La surface du lobe, lisse chez beaucoup de singes, est ici divisée en deux circonvolutions par un sillon radié qui part du pôle et qu'il est difficile d'assimiler à un de nos sillons occipitaux.
”
Source : Gallica

A Cannieu,  Traité d'anatomie humaine. Tome 3… (1892-1904)

“ En prolongeant la direction de ces incisures qui marquent l'occipitale externe, on arrive plus bas, entre le lobe temporal et le lobe pariétal, à un sillon assez constant qui a la même position transversale et porte le nom de sillon occipital antérieur.
A l'inverse de l'homme, la plupart des singes, mais non tous, possèdent deux plis de
passage internes superficiels qui comblent la scissure occipitale interne, et au contraire deux plis de passage profonds qui laissent ouverte la scissure externe.
”
Source : Gallica

A Cannieu,  Traité d'anatomie humaine. Tome 3… (1892-1904)

“ Elles sont surtout fréquentes il la face externe. Nous avons indiqué plus haut l'inconstance du troisième sillon occipital, du sillon occipital antérieur, les variations dans la terminaison du sillon interpariétal, dans l'origine et le trajet de la calcarine, l'état plus ou moins compliqué du cuneus, la subdivision du lobule lingual O* en deux ou trois plis secondaires par des incisures sulciformes irradiées du pôle occipital, la superficialité possible du pli cunéo-limbique. ”
Source : Gallica

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