George Perrot, L’Île de Crète, souvenirs de voyage…
“ Je ne vois pas de pays dans le monde ancien à qui la conquête ait dû être plus avantageuse qu’à la Crète : pour la première fois depuis bien des siècles, les guerres intestines cessèrent de ravager l’île, et peu à peu s’éteignit jusqu’au souvenir des haineuses et sanglantes rivalités d’autrefois. Sous l’influence de la paix romaine, comme dit Pline, la Crète paraît avoir atteint un degré de richesse et de prospérité qu’elle n’avait jamais connu. ”
