J. Coste, Pellisson ; par J. Coste,... (1861)
“ L'insecte fut sensible et l'homme fut barbare! !! A cette vue, le prisonnier jusque là impassible devant les vexations et les souffrances, ne put empêcher les larmes de couler le long de ses joues amaigries. Le geôlier eut honte de son acte cruel, mais il était trop tard ! Pendant que le procès se continuait avec une lenteur désespérante, Pellisson était inquiet, agité, tremblant. On le voyait passer de longues nuits à courir dans l'espace restreint de son cachot, collant son front brûlant contre les murailles glacées, comme s'il eût voulu chasser loin de lui quelque vision importune. ”
