Albert Jannin, Un coin du pays basque (1906)
“ Par leur simplicité, leurs teintes adoucies elles évoquent sans doute chez le basque des pensées intimes, des sourires qui rappellent les matins embaumés de ses premières années, ou bien peut-être encore ces sentiments discrets et délicats qui rendent l'âme heureuse et lui font espérer des jours sans amertume, des heures calmes et douces au déclin de la vie. ”
