Louis P A Teste, L'Espagne contemporaine, journal d'un voyageur (1872)
“ Valence ressemble un peu à Madrid. Les maisons y sont peintes, mais avec moins de goût qu'à Séville et à Cadix. Je lui préfère la première et je la préfère à la seconde. Au moins, ses rues ne sont pas démesurément longues. Dans les villes comme clans la vie, j'aime l'imprévu. On finît, à la vérité, par arriver à la dernière porte. Mais on y arrive sans s'en clouter. Il n'est pas bon pour l'homme de voir tout droit devant lui. Aux fenêtres, sont suspendues des nattes de palmiers ou des rideaux de lin qui abritent du soleil et donnent aux rues un caractère original et un peu mauresque. ”
