Marie Rattazzi,
L'Espagne moderne
(1879)
“ En effet, il n'y a ni palais grandioses, ni antiquités vénérables, mais les rues spacieuses, animées, propres, les maisons peintes de vives couleurs, donnent à la ville une physionomie qui charme les yeux de l'étranger. La rue d'Alcala, qui ressemble à une place rectangulaire, divise Madrid par le milieu, de la Puerta del Sol à l'orient, et débouche dans une vaste plaine, qui s'étend le long de la cité, et qui contient des jardins, des passages, des places, des théâtres, des cirques de taureaux, des arcs de triomphe, des musées, des fontaines. ”
