Monastère d'Escorial

Définition et enjeux

Portrait de Alfred Germond de Lavigne Alfred Germond de Lavigne Espagne et Portugal, par A. Germond de Lavigne… (1890)

Sur le quatrième côté, au-dessus des arcades du cloître supérieur, est représentée la fondation du monastère de l'Escorial. Une large corniche sépare celle frise de la voûte qui, sur un vaste développement, agrandi encore par l'habileté des perspectives, représente la Trinité sur un trône de nuages, entourée d'anges et d'un nombre infini de groupes de toute l'armée céleste.
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Guéroult Adolphe Guéroult Lettres sur l'Espagne (1838)

On laisse à droite l'ancien village de l'Escorial qui existait avant la fondation du couvent, et après avoir un peu monté, on se trouve au pied du monastère dont la masse pro- digieuse supporte très bien le voisinage de la montagne. Auprès du couvent, les successeurs
de Philippe ont fait bâtir, pour les besoins de leur suite, de nombreux édifices presque constamment inutiles.
Source : Gallica

Portrait de Marie Rattazzi Marie Rattazzi L'Espagne moderne (1879)

Le bourg en lui-même n'a rien d'intéressant et les environs manquent de pittoresque. On va à l'Escurial uniquement pour voir le monastère ; il est vrai que ce monastère vaut bien un long voyage, il compte parmi les merveilles de l'Espagne. C'est le temple et le cloître le plus important qu'on puisse imaginer : tout le monde le dit, et il faut bien le croire. Il a du grandiose par le style, avec la sévérité morose qui est la marque du caractère de son royal fondateur.
« Ennuyeux et maussade monument ! »
Source : Gallica

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