Louis Guerrier, Madame Guyon, sa vie, sa doctrine et son influence… (1881)
“ Jeanne n'eut point de peine a répondre à tant d'amour, car elle était, de son côté, vive, pieuse, intelligente et bonne. Quelle que fût la différence des âges et peut-être des visages, les deux âmes se ressemblaient comme deux sœurs. « Oh ! mon Dieu, s'écriait plus tard Mmc Guyon, je crois que si j'avais toujours été en de si sages mains, j'aurais eu autant de vertus que j'ai contracté, dans la suite, de mauvaises habitudes. » Quand le cœur est aux leçons, les progrès sont rapides. ”
