Léon Pamphile LeMay, Le Pèlerin de Sainte Anne/Tome I
“ L’orphelin part avec les autres. L’un deux, le petit Ferron, un gibier de potence en herbe, lui donne un croc-en-jambe et une poussée. L’orphelin tombe sur la face dans une mare d’eau, car il a plu la veille, et l’eau gît par flaques grisâtres, dans les ornières du chemin mal entretenu. Son livre s’ouvre en touchant le sol, et les feuilles en restent souillées de vase ; son chapeau vole au vent et tourne comme une roulette jusques au loin. ”
